SOUTIEN à l'association APEJ enfance jeunesse de St Philbert de grand lieu,

 Le maire veut démanteler cette structure créatrice d'emplois et de services à la population philibertine


Enfance-jeunesse : les parents montent au créneau
  • Les parents se sont montrés inquiets sur la qualité du service rendu lorsque la délégation de service public sera en place.
    Les parents se sont montrés inquiets sur la qualité du service rendu lorsque la délégation de service public sera en place.  | 

La création d'une délégation de service public sur les missions enfance jeunesse remplies par l'Apej ne rassure pas les parents. Ils contestent les arguments de la Ville.

La salle de restauration des Businières était bien trop petite, lundi soir, pour accueillir les parents qui avaient répondu à l'invitation de l'Association philibertine enfance jeunesse (Apej).
Les raisons de cette mobilisation ? La décision par la Ville de mettre en place une Délégation de service public (DSP) pour la gestion du secteur enfance-jeunesse (Ouest-France du 6 janvier).
C'est l'Apej qui assure ce service. Créée en 2000 à l'initiative des parents, l'association est liée à la Ville par une convention d'objectifs qui s'achève en fin d'année.
Les élus ont promis de faire en sorte que les trente-deux salariés de l'Apej soient repris par le délégataire. Mais les parents redoutent la disparition de l'association. Bien que celle-ci ait décidé de répondre à l'appel d'offres de la Ville, rien ne lui garantit d'être retenue.
Les parents répliquent
Les représentants de la Ville, Nathalie Dias (adjointe) et Sylvain Leger (directeur de l'éducation), ont rappelé leurs arguments. « Juridiquement, la préfecture nous a confirmé que les collectivités sont obligées de faire appel à une DSP pour les missions régaliennes. Les montants (importants) versés (à l'association) ne permettent pas de gérer ce service dans le cadre d'une convention d'objectifs. C'est une obligation que nous impose la préfecture ! »
Les parents ont réfuté un à un les arguments de la Ville. À commencer par le dernier. « Dans son courrier aux familles, le maire parle de recommandation de la préfecture et pas d'obligation. C'est donc bien un choix politique et il faut l'assumer. »
Autre objection : « L'enfance et la jeunesse ne sont pas des missions régaliennes, mais des compétences que la Ville choisit de se donner ou non ! »
Ils ajoutent : « Depuis sa création, c'est bien l'Apej qui est à l'initiative des propositions d'animations jeunesse à Saint-Philbert. Or, la circulaire Valls du 29 septembre protège ces associations en confirmant les conventions. » En revanche, la création d'une délégation de service public s'impose aux communes qui sollicitent des associations (ou autres structures) pour remplir ces missions.
Trop élevée, la subvention de la Ville ? « Plusieurs structures dans le département ont des conventions d'objectifs avec des collectivités pour des montants bien supérieurs à ceux de l'Apej ! », notent les parents.
En conclusion, Florence Le Coz, première présidente de l'Apej, estime que la décision de la Ville va conduire à un « gâchis ».
           

Datation des sépultures XVe et XII eme siècle. Découverte qui va faire rayonner St Philbert, des chercheurs s'intéressent au site

Abbatiale de Saint-Philbert. Les sépultures datent du Moyen-Age
Saint-Philbert-de-Grand-Lieu -

Les archéologues ont daté deux des sépultures découvertes en décembre le long de l'abbatiale de Saint-Philbert-de-Grand-Lieu.

L'une des sépultures abritait la dépouille d'un adulte, enterré au XVe siècle. L'autre témoigne d'un usage de cet espace en cimetière dès la fin du XIIe siècle.

Belle expo qui met en valeur le Lac, la faune, la flore, l'histoire d'Helmut Warzecha et Erwan Balança passionné par ce site

Les oiseaux du Lac s'exposent au site de l'abbatiale
Saint-Philbert-de-Grand-Lieu -

Le site de l'abbatiale accueille l'exposition À tire d'aile qui réunira, expliquent les responsables, « des photos d'Erwan Balança, spécialiste de la faune sauvage et des paysages naturels, ainsi que quelques spécimens d'oiseaux naturalisés de la collection Helmut Warzecha ».
Photographe naturaliste professionnel, vivant à proximité du lac de Grand-Lieu, Erwan Balança photographie ses paysages et sa faune depuis des années. « Capturer l'image de la faune sauvage, c'est l'éloge de la patience. C'est accepter de passer des heures à l'affût, en planque, pieds dans l'eau, du soleil levant au couchant. » Le photographe collabore à de nombreuses revues en France et à l'étranger. Il est aussi l'auteur et l'illustrateur de dix-sept ouvrages sur la photographie et la nature.
Sur le site de l'abbatiale, vingt-trois clichés d'oiseaux du Lac seront exposés dès demain, mardi. Outre les oeuvres du photographe, le site présentera quelques oiseaux naturalisés de la collection Helmut Warzecha, sortis exceptionnellement de leur réserve.
Le dimanche 2 février, deux temps forts, gratuits, marqueront l'exposition. « Dans le cadre de la journée mondiale des zones humides, annoncent les organisateurs, une visite commentée de la réserve de la collection Helmut Warzecha, habituellement fermée aux visiteurs, aura lieu à 15 h. » Il est conseillé de réserver, la visite étant limitée à 15 personnes.
Autre temps fort le même jour, à 16 h, dans le cadre du rendez-vous mensuel « De Déas à aujourd'hui », une visite commentée de l'exposition À tire d'aile sera proposée et tout l'après-midi, le site de l'abbatiale sera en accès libre et gratuit, notamment pour découvrir l'exposition itinérante « La maison du lac, une fenêtre s'ouvre ».
« Cette exposition, précisent les organisateurs, décrit le projet de la Maison du lac et sera présente sur le site jusqu'au vendredi 7 février. » Enfin, le jeudi 6 février, à 20 h 30, sur le site, Jean-Michel Derex, ancien président du Groupe d'histoires des zones humides, tiendra une conférence sur Grand-Lieu.
Mardi 21 janvier, de 14 h à 17 h expositin À tire d'aile, site de l'abbatiale. Jusqu'au samedi 22 février. Tél. 02 40 78 73 88 ou www.stphilbert.fr ou www.erwanbalanca.com

Nos pompiers dans un bâtiment qui prend l'eau...c'est le comble..la communauté de commune doit prendre en compte cette demande, il faut prendre soin de nos pompiers volontaires, ils sont très précieux

Sainte-Barbe : les pompiers interpellent les élus
Saint-Philbert-de-Grand-Lieu -

« J'aurais pu vous parler de « couverture opérationnelle », pour vous, synonyme de secteur géographique... Mais je vais vous parler d'une autre couverture, celle qui se trouve au-dessus de nos têtes : notre toiture. » Le lieutenant, Laurent Tenaud, chef du centre d'incendie et de secours de Saint-Philbert a attiré l'attention des élus de la communauté de communes de Grand-lieu pendant la cérémonie de la Sainte-Barbe, dimanche.
« Ce n'est pas dans mon habitude, a-t-il confirmé, mais si nous assurons de notre côté, notre « couverture opérationnelle », avec zéro heure d'indisponibilité en 2013, nous pouvons dire, dans notre jargon, que notre couverture, au-dessus de nos têtes, est « non-opérationnelle » ! » Un souci, suffisamment sérieux, puisqu'à plusieurs reprises cette année, les pompiers ont dû éponger le centre de secours. « Il serait dommage, voire ballot, a-t-il ajouté, avec son humour habituel, de devoir faire le « 18 », étant dans l'incapacité d'assurer notre couverture opérationnelle... »
« Les pompiers ne sont plus étanches ! »
Le capitaine, Michaël Guet, du groupement de Bourgneuf, représentant la Direction départementale des services de secours et d'incendie, a félicité la « disponibilité exemplaire des sapeurs-pompiers philibertins ». Il est revenu sur la question de la toiture, avec un nouveau trait d'humour. « Les pompiers de Saint-Philbert ne sont plus étanches ! », a-t-il relevé, ajoutant, « si cela n'enlève rien à leurs compétences, avouez que cela fait quand même mauvais genre... »
Il a ensuite rappelé que le « Service départemental d'incendie et de secours (Sdis) de Loire-Atlantique, tout en n'étant pas propriétaire des bâtiments, avait récemment financé 250 000 € de travaux pour la remise en état des vestiaires du centre et que le budget pour refaire l'enrobé et les évacuations, devant le centre, était voté ».
En conclusion, il a émis le voeu que « les membres du Sdis et de la communauté de communes trouvent, cette année, un accord pour engager les travaux ». Gérard Gouraud, maire de Geneston et représentant la communauté de communes de Grand-lieu, a assuré, de son côté : « Je ferai remonter auprès de mes collègues élus vos préoccupations, afin que nous trouvions tous ensemble une solution. »

Vraiment la tuile pour le coeur de St Philbert, les gérants y ont pourtant mis tout leur coeur et beaucoup d'énergie.

Fermeture du G20 : la mairie cherche une solution provisoire
Saint-Philbert-de-Grand-Lieu -

La supérette du centre-ville, le G20, a fermé, mercredi dernier. Sur la porte du magasin, on peut lire : « Fermeture momentanée en attendant repreneur. Merci à notre clientèle, la situation était difficile : manque de clientèle, Lidl, Super U passe à Hyper U, travaux magasin + place, perte d'argent avec la poissonnerie, désolé, nous avons fait le maximum. » Signé, « l'équipe du G20, M. et Mme Lesassard. » Ouest-France a essayé de contacter les commerçants, Nadège et Alain Lebassard, qui n'ont pas encore donné suite. La municipalité, en revanche, a souhaité communiquer : « Le magasin du centre-ville, à l'enseigne G20, a fermé ce mercredi 15 janvier par décision du tribunal de commerce. Les raisons de fermeture sont multiples. C'est une situation difficile pour les gérants, qui faisaient l'unanimité par leur gentillesse et leur disponibilité, et pour la population d'habitués. Nous pensons particulièrement aux personnes âgées. La supérette est en effet un véritable service à la population. La supérette sera rouverte. Des repreneurs existent, ils présenteront leur offre fin janvier. La procédure prendra cependant quelques délais ; aussi, le magasin pourrait ne rouvrir qu'en avril ou en mai. Et maintenant ? La municipalité, dont l'attachement au centre-ville est démontré, travaille avec tous les acteurs : les commerçants (à l'occasion d'une réunion programmée le 22 janvier), la Chambre de commerce et le mandataire (mercredi 15 et vendredi 17 janvier). Nous souhaitons participer à l'accélération de la reprise, mais aussi trouver une solution provisoire à la difficulté occasionnée, en réfléchissant aux moyens d'apporter un relais, notamment aux personnes âgées. »

Belle prestation des chorales aux voeux de st Philbert


           Saint-Philbert-de-Grand-Lieu -

Les élèves des cours primaires de l'école Notre-Dame-de-la-Clarté et une partie des 80 membres de la chorale Lac Mélodie ont animé la cérémonie des voeux, vendredi soir, en interprétant, tour à tour, plusieurs chants.
Les enfants de l'école ont chanté, a cappella, entre autres, un très amusant Roi Dagobert, revisité en Da-Dagobert, et la chorale Lac Mélodie (photo) a interprété plusieurs chants en italien, dont Lascia ch'io Pianga, de Haendel, Va Pensiero, de Giuseppe Verdi, Con te partiro, de Lucio Quarantoto, ainsi qu'une très belle prestation d'Armstrong, de Claude Nougaro, reprise par le public, sous la direction, au piano, de son chef de choeur, Dominique Chauvet.

Bravo Joëlle pour son engagement, voici un projet à mutualiser à l'échelle intercommunale

S'informer pour maintenir le vivre chez soi
Saint-Lumine-de-Coutais -

Le Centre communal d'action sociale (CCAS), représenté par l'adjointe au maire, Joëlle Huchet, organise une réunion d'information sur les services à la personne âgée de plus de 60 ans, dans le cadre du maintien à domicile. Elle aura lieu le jeudi 23 janvier.
Cette rencontre est organisée pour les personnes de plus de 60 ans, leur famille et leur entourage. Joëlle Huchet précise : « Le but de cette réunion est d'informer sur plusieurs thèmes : difficultés rencontrées au niveau de la santé des aînés et se renseigner sur les services proposés pour le maintien de la personne âgée à domicile. Des informations et des conseils seront apportés par les différents organismes représentés qui oeuvrent dans l'intérêt des familles et de la personne à aider. »
Cette réunion est effectuée en partenariat avec Mmes Padioleau (Centre local d'information et de coordination Vivre son âge), Guyvarch (infirmière libérale), Boucard (responsable du secteur Adar, l'Association départementale d'aide à domicile) et Morice (évaluatrice du conseil général).
Jeudi 23 janvier, 15 h, salle de la Mairie. Inscriptions en mairie au 02 40 02 90 25. Un verre de l'amitié sera offert à l'issue de cette réunion.

PROJET de la maison du Lac, un moyen de valorisation des communes riveraines du Lac de Grand Lieu, beau proejt Bravo Claude Naud.

Exposition et conférence autour de la Maison du lac
Saint-Lumine-de-Coutais -

Afin de présenter au public un avant-goût de ce que sera la future Maison du lac de Grand-Lieu, à Bouaye, une exposition itinérante est accueillie dans une dizaine de communes riveraines du lac de Grand-Lieu. Elle est actuellement visible sur la commune de Saint-Lumine-de-Coutais, dans la salle de la mairie.
Un cycle de conférences est également prévu pour aborder les différents aspects de ce projet unique. Le maire, Yannick Rabillé, en lien avec le conseil général, représenté par Claude Naud, vice-président, invite la population à venir rencontrer Erwan Balança, photographe naturaliste, lors de la conférence qu'il va animer ce jeudi, sur le thème de la photographie naturaliste et l'éthique de la professsion. Ce dernier est l'un des meilleurs photographes du genre et a produit plusieurs ouvrages, notamment autour du lac de Grand-Lieu.
« Plutôt que d'attendre l'ouverture, nous avons choisi de préparer l'événement, de l'accompagner et faire comprendre à la population que ce qui va se passer à l'intérieur de ces bâtiments leur sera accessible, précise Claude Naud. La Maison du lac sera aussi un lieu de recherche. Nous y accueillerons de jeunes chercheurs ; nous allons passer une convention avec l'université. »
Jusqu'au mardi 10 décembre, exposition sur la Maison du lac de Grand-Lieu, et jeudi 5, conférence avec Erwan Balança, à 20 h 30, dans la salle de la mairie.


























Remise de chèque et remerciements des bénévoles, la jeunesse LUDYC toujours au TOP dans son implication et dans sa dynamique intergénérationnelle

38 026 € collectés en sud-Loire au profit du Téléthon
Saint-Lumine-de-Coutais -

Samedi, les organisateurs d'événements au profit du Téléthon dans les communes de Saint-Lumine-de-Coutais, Saint-Colomban, La Limouzinière et Saint-Philbert-de-Grandlieu se sont retrouvés à l'occasion de la remise de chèque des dons collectés.
Joël Rio, responsable de secteur du Téléthon, a salué le très bon résultat obtenu en sud Loire : « C'est la 23e édition du Téléthon de la Jeunesse Ludyc. Pour cela, je tiens à les féliciter : à chaque collecte, c'est environ 20 000 € en faveur des malades et de la recherche. Les résultats des autres communes sont tout aussi importants. Globalement, les dons ont baissé d'environ 10 %, mais vu la conjoncture actuelle, c'est plutôt bien. Dans le sud Vignoble, on est à 10 000 € de moins. Je vous remercie tous chaleureusement au nom des malades et des chercheurs. »
38 026 € ont été collectés dans les communes de Saint-Lumine-de-Coutais (19 584 €), Saint-Colomban (10 100 €), la Limousinière (4 900 €) et Saint-Philbert-de-Grand-Lieu (1 842 €). Il est à noter également la bonne participation des magasins super U des quatre communes avec un don de 1 600 €.

suite du conseil du 18 Déc 2013

La commune reçoit le label Ville sportive 2013
Saint-Philbert-de-Grand-Lieu -
À l'issue du conseil municipal, lundi soir, Philippe Gilet, adjoint aux sports, a annoncé que « Saint-Philbert-de-Grandlieu avait reçu, samedi dernier, à Cholet, le label de Ville sportive 2013 (1) », avant de poursuivre : « Cette année, le comité régional olympique et sportif des Pays de la Loire et le comité départemental olympique et sportif de Loire-Atlantique ont organisé le Challenge de la ville la plus sportive et l'attribution du label, Ville sportive 2013. »
La candidature de la commune a été retenue par les deux comités, qui ont envoyé une délégation dans la commune. « Nous avons présenté, aux quatre délégués des deux comités, la politique sportive de la ville et les actions menées dans le cadre de cette politique, précise l'élu. Nous avons ensuite visité tous les équipements sportifs de la commune et, en soirée, nous avons reçu les membres des comités avec les associations sportives philibertines, qui ont présenté leurs projets. »
« Avec Xavier Douaud, conseiller délégué à l'animation sportive, nous nous sommes rendus, samedi dernier, à Cholet pour recevoir le label, poursuit Philippe Gilet. Je tenais, ici, à remercier les services de la ville et les associations philibertines pour leur implication dans le dossier, ainsi que Nicole Clavier, adjointe à la vie associative, pour sa participation au projet. »
(1) Au niveau régional, avec une flamme, dans la catégorie des villes de 4 000 à 10 000 habitants.

Conseil du 18 déc 2013

Conseil : les nouveaux enjeux du tourisme
Saint-Philbert-de-Grand-Lieu -

Le débat d'orientation budgétaire pour l'office de tourisme a été abordé lundi soir, lors du conseil municipal. « Trois grandes orientations ont été choisies pour 2014, a présenté Florence Le Coz, adjointe au tourisme : favoriser la communication auprès de la clientèle touristique, développer les enquêtes de connaissance des publics et rechercher de nouvelles cibles pour la promotion du territoire. »
Côté communication, après avoir rappelé que l'office de Saint-Philbert travaillait avec celui de Loire-Atlantique méridional (Legé) sur le développement touristique, l'adjointe a annoncé la réalisation commune d'un diaporama. Celui-ci donnera des informations touristiques dans des lieux publics des deux secteurs, pendant la fermeture des offices. L'accent sera mis sur les traductions pour le public étranger (8 % des fréquentations) et un Éduc-tour (promotion des offres) verra le jour, à l'initiative des hébergeurs.
Enfin, l'office du tourisme sera présent sur le site tourisme.fr et de nouveaux produits dérivés (tasses décorées, porte-clés, etc.) seront proposés.
Lors du débat, Stéphan Beaugé, conseiller d'opposition, s'est interrogé sur la mutualisation au niveau de l'intercommunalité : « Je souhaiterais que dans chaque commune de la communauté, on partage un certain nombre d'objectifs en matière de tourisme. » Il est également revenu sur la question « de l'hébergement au niveau du syndicat de Pays ». Sur cette dernière question, le projet Tour du lac, dont l'ouverture est prévue au printemps (Ouest-France du 17 décembre), avait relevé ce besoin de développer l'offre d'hébergements sur le territoire, notamment pour l'inscription au GR (Grande randonnée) de pays.
Sur l'intercommunalité, Monique Rabin a rappelé que, « dès 2009, nous avions sollicité les collectivités pour mutualiser les offices de tourisme. Nous n'avions pas eu de réponses. Nous espérons que l'évolution de l'intercommunalité, à partir de 2014 (1), ouvrira une nouvelle réflexion intercommunale autour du tourisme. » « De notre côté, a-t-elle insisté, nous avons mutualisé nos offices avec Loire-Atlantique méridional. » Enfin, Monique Rabin a annoncé que la Maison du Lac, sujet également évoqué par Stéphan Beaugé, « se fera l'écho du potentiel de chaque commune riveraine ». Par exemple, des oiseaux de la collection Warzecha seront exposés à Bouaye.

(1) Six des neuf maires de la CCGL (Communauté de communes de Grand-Lieu) ne se représentent pas.

Assemblée générale de Spectacles en retz

Un nouveau rendez-vous pour Spectacle en Retz
Saint-Hilaire-de-Chaléons -       
Une trentaine de personnes ont assisté à l'assemblée générale du collectif Spectacles en Retz, jeudi au théâtre de Saint-Hilaire. Avec un budget équilibré, un conseil d'administration renouvelé, Spectacles en Retz reconduira ses actions en 2014. Une présentation de ses activités a mis en avant le rôle de la diffusion de spectacles.
Son action se développe autour de l'éducation artistique et culturelle pour les enfants et les jeunes, la formation des animateurs, le soutien à la création. Il s'attache à affirmer une mission de services auprès des acteurs culturels locaux. Depuis 1995, le collectif Spectacles en Retz conçoit son action sur la base de la co-construction, par la mise en réseau des acteurs du territoire. Respectant l'autonomie de chacun, il propose des espaces de concertation, propres à renforcer les liens et des actions communes.
Le collectif Spectacles en Retz compte aujourd'hui 55 structures membres (34 associations, 18 communes, 3 entreprises) et 65 adhérents individuels.
Prochain rendez-vous : le festival Errances « balade méditerranéenne » proposera une trentaine de rendez-vous dans le Pays de Retz. Pour participer à une ou plusieurs de ses actions, pour bénéficier des services et avantages, rejoignez le collectif ! (bulletin d'adhésion téléchargeable sur www.spectacles-en-retz.com ou sur demande : collectif.ser@wanadoo.fr - 02 40 31 73 67.)

A peine la rénovation des salles de sport terminée, aujourd'hui consultation pour la future salle près du nouveau collège

Les clubs philibertins retrouvent leurs salles de sport
Saint-Philbert-de-Grand-Lieu -

« Les premiers matches ont eu lieu dans les nouvelles salles de sport, le week-end dernier, et les créneaux pour tous les clubs et les collèges ont été redistribués lundi 9 décembre. » Philippe Gilet, adjoint aux sports, Claudine Recoquillé, chef du projet, et David Poupard, chargé de la vie associative, des sports et de la prévention, peuvent enfin respirer : les travaux de réhabilitation des salles Tokyo, Barcelone et Sydney sont terminés et les équipements sont aujourd'hui opérationnels.
Avec une quarantaine d'associations sportives et la moitié de ses équipements multisports en travaux depuis un an et demi, la commune a eu fort à faire pour gérer au mieux la saison 2012-2013. Démarrés en septembre 2012, avec le chantier de pose des panneaux photovoltaïques par la société Innea (1), les travaux se sont poursuivi avec la réhabilitation des salles par la commune en janvier dernier.
« L'usage sera le même qu'auparavant, sauf pour le roller et le foot en salle, qui seront pratiqués salle Montréal ou en extérieur, le sol et les panneaux isolants muraux n'étant pas adaptés à ces sports », confirme Philippe Gilet. La salle Tokyo est prévue pour le basket, le hand, le volley et le mini-basket. Les salles Barcelone et Sydney retrouvent le tennis de table et de judo.
Le coût du projet s'élève à 1 898 683 €, subventionnés par l'État (200 000 €), le conseil régional (101 350 €), le conseil général (714 000 €) et la commune (879 343 €). « Pour le conseil général, la subvention rentre dans le cadre de sa politique d'aide pour les équipements destinés aux collèges », rappelle Claudine Recoquillé. Philippe Gilet, de son côté, tient « à remercier tous les clubs pour leur patience, ainsi que les communes de Saint-Colomban et de La Limouzinière, qui nous ont prêté leurs salles. » À suivre : la construction, l'an prochain, d'un nouveau complexe sportif aux Grenais, dans le cadre du futur collège.
(1) Chantier autonome, la pose de panneaux photovoltaïques sur le toit de la salle Tokyo a été accompagnée de travaux de désamiantage, de charpente et d'étanchéité des toitures. La société bénéficie, en échange, d'un bail de vingt ans pour l'exploitation solaire.

belle rénovation, belle salle, bel acoustique

La salle Tokyo, née de l'opération « 1 000 gymnases »
Saint-Philbert-de-Grand-Lieu -

La première salle multisport de Saint-Philbert-de-Grandlieu a été construite en 1978, dans le cadre de l'opération « 1 000 gymnases », initiée par le gouvernement Raymond Barre. En 1983, deux salles spécialisées (judo et sports de combat pour Sydney, tennis de table pour Barcelone) sont construites et accolées à la salle Tokyo.
Les travaux de réhabilitation ont été motivés par le caractère obsolète des salles et les questions de sécurité et de mise aux normes qu'elles posaient (sols glissants et accessibilité). La restructuration a été choisie pour réduire les coûts : 793 € du m², contre une moyenne de 1 300 à 1 500 € pour la construction d'une salle neuve à l'isolation phonique.
Enfin, la salle Tokyo est désormais accessible directement de l'allée des Chevret et s'ouvre sur un large accueil avec bar, distribuant les autres salles (Montréal et Athènes). Elle est équipée de six vestiaires équipes et de deux vestiaires arbitres.

bonnes nouvelles pour l'extension de la station, tout le monde devrait être ravi mais Mr Beaugé a l'air d'être désolé de l'autorisation du Prefet....

Assainissement : fin de la première tranche de travaux
Saint-Philbert-de-Grand-Lieu -

Trois questions à...
Loïc Chocteau et Valérie Druhen, conseiller délégué à l'assainissement et directrice des services techniques.
Quelles améliorations pour l'assainissement collectif ?
Certains travaux sont visibles pour les Philibertins, comme l'installation d'un réservoir supplémentaire dans le secteur des Bresses, la réhabilitation des réseaux aux Guittières, aux Courtils et dans le secteur du chemin de la Plage. D'autres le sont moins, comme le changement des brasseurs de la station d'épuration. D'autres encore sont à l'état de projet.
Quel avenir pour la station d'épuration ?
La station ayant atteint sa limite de capacité de traitement, le risque était grand de voir les projets d'urbanisation retardés, notamment la construction des lotissements du Moulin du Chaffault et de La Meule. Aujourd'hui, le réseau eaux usées de la Ville compte 2 048 abonnés (foyers, entreprises, artisans) et la capacité de la station est de 4 000 équivalents habitants (1). Le projet d'extension de la station, à horizon vingt ans, doublera cette capacité. Des travaux intermédiaires ont été engagés entre le début de l'été et octobre, en attendant une extension future, à l'étude. Les travaux de renforcement de la station de cet été ont été dimensionnés pour pouvoir accueillir les prochaines urbanisations prévues, ainsi que les projets d'habitations isolées. Donc, pas de nouvelle station en vue et par conséquent, pas de nouvelles conquêtes de terres agricoles.
Quels sont les travaux en attendant l'extension ?
Le traitement des boues a été amélioré par un brassage plus puissant, permettant de réduire le temps d'absorption des eaux usées. Trois aérateurs, notamment, ont été changés. Ces aérateurs seront réutilisés pour la nouvelle station. Les premiers résultats, donnés par l'exploitant, sont « excellents » par rapport au traitement de l'eau. Des sondages d'infiltration ont été réalisés cet été, montrant qu'il n'y avait pas besoin de plus d'espace pour respecter la qualité de la rivière. Une zone d'infiltration sera créée, permettant d'éviter le stockage des eaux usées en période d'étiage. La commune travaille sur le dossier avec les services de l'État, via la Police de l'eau.
(1) Un « équivalent habitant » correspond à la production d'eaux usées d'une personne, présente durant une journée entière à son domicile.

Une Maison Familiale Rurale dynamique et bien ancrée sur notre territoire, pleines d'initiatives à encourager

La Maison familiale rurale se bat pour accueillir des élèves en BTS
Saint-Philbert-de-Grand-Lieu -

« C'est la première année que nous allons présenter des élèves au Bac pro, services aux personnes et aux territoires », annonce Guillaume Ferchal. Directeur de la Maison familiale rurale de Saint-Philbert-de-Grandlieu, il revient sur l'assemblée générale de la MFR qui s'est déroulée, vendredi dernier.
La structure phililbertine vient compléter l'offre éducative de la commune, cette dernière s'étalant du premier au second degré, avec trois écoles, deux collèges et un lycée professionnel (MFR). « Nos effectifs étaient de 101 élèves, en septembre dernier », poursuit le directeur.
Les secteurs professionnels de la Maison familiale s'étendent du social au sanitaire et sont principalement axés sur l'accompagnement à la personne (petite enfance, animation, éducation, accompagnement des personnes âgées, malades, handicapées). L'enseignement se fait par alternance, avec des cours dans l'établissement et des stages en milieu professionnel. « Même si cela est notre mission, notre niveau de réussite est très bon, avec 97 % de reçus aux examens », complète Guillaume Ferchal.
Mais le projet actuel de l'association reste bien la création d'une formation, post-Bac, conduisant à un Brevet de technicien supérieur. « Cela fait deux ans que nous travaillons à l'ouverture d'un BTS, développement et animation des territoires ruraux, sur le pays de Retz, et notamment dans notre établissement, rappelle le directeur. Il nous a une nouvelle fois été refusé par le conseil régional, mais nous le représenterons en 2014. Le travail d'enquête que nous avons réalisé sur le territoire et les demandes des entreprises nous confortant dans la pertinence de ce brevet. »
Pour satisfaire la demande locale, à ce niveau de formation, les lycéens de Saint-Philbert sont, en effet, obligés de poursuivre leurs études dans des structures « en Vendée ou à Nantes », regrette Guillaume Ferchal. L'association entend également renforcer sa présence dans la cité. « Une maison familiale n'existe dans un endroit que parce qu'elle est à l'écoute du territoire et répond à ses besoins, insiste le directeur. Localement, il y a un besoin de salles. Or nous avons de la place, ici. De même, nous pouvons jouer un rôle dans les activités périscolaires, générés par les nouveaux rythmes des écoles. Nos jeunes, qui sont dans le service à la personne, doivent pouvoir répondre à ces besoins. »

Découverte importante pour St Philbert qui permettra de mettre en valeur la commune et ses alentours

Fouilles archéologiques à Saint-Philbert. Des sépultures découvertes
Saint-Philbert-de-Grand-Lieu -

Quatre sépultures viennent d'être découvertes, lors de fouilles archéologiques menées le long de l'abbatiale de Saint-Philbert-de-Grandlieu.

Datant de l'époque carolingienne (IXe siècle), l'abbatiale constitue l'église d'un ancien monastère, dont les autres éléments bâtis ont disparu. Ces fouilles sont réalisées à l'initiative de la ville de Saint-Philbert, par l'Institut national de recherches archéologiques préventives.