Maison Quillaud : l'inauguration lance le marché bio - Saint-Philbert-de-Grand-Lieu

samedi 28 septembre 2013

La municipalité (ici, Florence Carsin, Florence Le Coz, Didier Billon, Cédric Delaunay et Paul Desveronnières) invite la population à l'inauguration de la Maison Quillaud, mercredi prochain/Elle correspondra à l'ouverture du nouveau marché bio sous la halle.


« L'idée d'organiser l'inauguration de la Maison Quillaud début octobre était de la faire correspondre avec l'ouverture du nouveau marché bio du mercredi soir... » Ils sont trois adjoints et une conseillère municipale, ce jour-là, autour de Cédric Delaunay, responsable de l'opération, Coeur de ville : Paul Deveronnières, Florence Le Coz et Didier Billon, adjoints aux affaires générales, à l'économie et au développement durable ainsi que Florence Carsin, conseillère à la culture.
Acquise en 2010 par la Ville sur les conseils de la Chambre de commerce et d'industrie « pour renforcer l'attractivité du centre-ville », l'ancienne épicerie d'angle de la place de l'église a été réhabilitée pour accueillir trois projets distincts : le commerce O'Saisons, au rez-de-chaussée, deux logements d'urgence à l'étage et une halle sur le terrain attenant, rue de la Paix.
Si le magasin, ouvert en juin au rez-de-chaussée, est déjà connu de la population, le nouveau marché bio, qui se tiendra sous la halle chaque mercredi soir, fêtera sa première le jour de l'inauguration. Les deux logements d'urgence sont déjà attribués. « Ces deux logements ont été transférés de Plaisance, explique M. Delaunay. Ils ont été adaptés aux profils que nous pouvions rencontrer pour ce type de demandes. » En l'occurrence, un appartement pour une famille monoparentale avec des enfants et un autre pour des personnes isolées ou des jeunes couples. Les appartements sont à l'étage et comprennent chacun un duplex. « Ces logements, rappelle le chargé de mission, sont gérés par l'association Trajet, qui accompagnera les familles dans le suivi de leur parcours d'habitat, l'accueil dans ces deux appartements étant provisoire. »
Le coût global du projet est de 510 000 € TTC et a bénéficié de l'aide logistique du Pays de Grand-Lieu, Machecoul et Logne pour les demandes de subventions, du soutien financier du Département (18 %) et de la Région (26 %), de l'État (3 %) et de l'Europe (11 %), la ville ayant à sa charge les 42 % restant.

Mercredi 2 octobre, inauguration de la Maison Quillaud, place de l'église. À 17 h, ouverture du premier marché bio sous la halle et animations. À 18 h 30, inauguration en présence du président du conseil général, Philippe Grosvalet, découverte du marché, visite d'un appartement, portes ouvertes du magasin O'Saisons.

Mon soutien et encouragement à Fabrice et à toute son équipe

Municipales : une liste conduite par Fabrice Vénéreau - La Chevrolière

mercredi 02 octobre 2013

Fabrice Vénéreau (2e à gauche) et quelques-uns de ses colistiers en vue des prochaines élections.
municipales 2014

Fabrice Vénéreau, 42 ans, marié, père de deux enfants, directeur général des services d'une commune de 19 000 habitants et impliqué dans la vie de la commune et du territoire depuis vingt ans au sein de différentes associations, conduira une liste de rassemblement sans étiquette pour les prochaines élections municipales.
« La Chevrolière, naturellement solidaire, ce sont des hommes et femmes attachés au bon vivre à La Chevrolière et impliqués dans la vie associative, ce qui entraîne une bonne connaissance de la commune et des attentes de ses habitants. Notre projet, qui sera dévoilé début 2014, s'articule autour de valeurs républicaines de solidarité, d'entraide et de tolérance. » Des réunions de proximité seront engagées pour échanger avec les Chevrolins : « Notre commune aborde une étape de développement importante. Elle doit devenir un territoire à la fois attractif et agréable, ambitieux et protecteur où l'expression et la participation des Chevrolins sont réellement prises en compte. Nous poursuivrons ce qui a été commencé, avec un projet alternatif plus ambitieux inscrivant la commune dans un développement démographique durable et responsable tout en préservant notre identité rurale et notre mémoire. » Fabrice Vénéreau a rencontré Johann Boblin, maire, pour l'informer de sa démarche et souhaite que cette campagne se passe pour le mieux, dans le respect des personnes. « Attaché au sens de l'intérêt commun, j'aurai à coeur de continuer tout naturellement à m'engager au service de tous et de La Chevrolière où j'ai grandi et je réside. »

La ville regroupe services techniques et urbanisme - Saint-Philbert-de-Grand-Lieu

vendredi 27 septembre 2013

Florence Le Coz, ici à côté de Chloé Lamboeuf, la nouvelle responsable du service urbanisme, recrutée pour le regroupement des services techniques et aménagement urbain.


« Nous avons décidé de réunir sous une même direction les services techniques et l'urbanisme pour un meilleur service des usagers... » Florence Le Coz est adjointe à l'urbanisme et au développement du territoire. Elle présente la nouvelle responsable de l'urbanisme, Chloé Lamboeuf, qui vient d'être recrutée dans le cadre de la restructuration des services de la ville. « L'idée est de travailler sur la transversalité pour que les usagers ne soient pas renvoyés d'un service à un autre, poursuit Florence Le Coz, il n'y aura donc plus qu'un seul accueil. »
La ville a profité de cette restructuration des services pour renforcer le volet urbanisme, notamment en prévision de la révision du Plu (Plan local d'urbanisme), en recrutant Chloé Lamboeuf. « Je viens de la région parisienne, indique-t-elle, j'ai travaillé pendant quatre ans en tant qu'adjointe à la direction de l'urbanisme, de l'aménagement et du développement économique de la mairie de Maison-Laffitte, dans les Yvelines. » Souhaitant évoluer dans sa profession et quitter la région parisienne, elle a choisi la région nantaise qu'elle connaît et apprécie.
Révision du Plan local d'urbanisme
Ses fonctions seront rattachées aux questions liées aux procédures d'urbanisme et au droit du sol, permis de construire, construction de maison, déclaration préalable, etc. « Ma première mission, précise-t-elle, sera de m'occuper de la révision générale du Plan local d'urbanisme, qui a été lancé en février 2011. » Le Plu, actuellement applicable, date de 2007. « C'est une procédure assez complexe, poursuit l'élue, elle demande effectivement une volonté politique forte, mais aussi des moyens humains. »
Une procédure qui nécessite, selon la nouvelle responsable « une grande concertation, entre les habitants et la commune, et qui sera, de plus, aidée par le pays de Grand-Lieu, Machecoul et Logne, dans le cadre d'une démarche environnementale renforcée. » Démarche dont l'expérience profitera aux autres communes du pays autour d'ateliers futurs. « Notre fonction, ajoute Chloé Lamboeuf, sera d'accompagner le public, à la fois pour préparer leur dossier, avant le dépôt, mais aussi pendant l'instruction, puis après, s'ils ont des questions sur la suite de leur dossier. »
Service urbanisme. Accueil sans rendez-vous, les lundi, mardi, jeudi et vendredi. Le mercredi, ouverture du service uniquement sur rendez-vous. Accueil mairie : tél. 02 40 78 88 22.

Il y a bien longtemps que j'envisageais un rapprochement entre écoles et centres de loisirs, nous devons mutualiser nos moyens et partager les espaces

 

L'extension de Jacqueline-Auriol attendue en décembre 2014 - Saint-Philbert-de-Grand-Lieu

jeudi 26 septembre 2013




Nicole Clavier, adjointe à l'éducation, a présenté, lors du dernier conseil municipal, l'avant-projet de l'extension de l'école Jacqueline-Auriol. « Pour faire face à l'augmentation des effectifs dans les écoles, à l'accueil périscolaire et au centre de loisirs, a-t-elle introduit, nous avons décidé une extension dans l'école, avec un double objectif : créer deux classes ainsi que des espaces d'accueil pour le centre de loisirs et l'accueil périscolaire. » L'avantage de cette mutualisation des espaces ? Éviter de construire de nouveaux sanitaires et accéder à la salle de motricité en réalisant des économies.
« Le bâtiment sera en ossature bois, a détaillé l'élue. Elle sera composée de différents panneaux, lui donnant un aspect ludique et décoratif... » L'extension comprendra quatre salles, dont deux classes, une salle de repos, une kitchenette et un rangement, une chaufferie et un bureau pour l'Association philibertine enfance jeunesse (Apej). Une entrée avec un auvent et une coursive couverte accueilleront enfants et parents ; un nouveau préau de 100 m² fera également partie du projet, avec un jardin patio à l'étude. Toutes les salles faisant 60 m², elles pourront dans l'avenir être transformées en salles de classes. Le montant des travaux s'élève à 774 000 € HT.
« Je découvre totalement ce projet, a avancé Stéphan Beaugé, conseiller d'opposition. Je trouve ça désagréable, surtout pour un investissement de 774 000 € ! Ensuite, les conditions de l'accueil périscolaire ne sont pas bonnes. J'aimerais que vous nous disiez comment ça se passe... »
« Nous avons déjà parlé de cette extension au conseil municipal de février dernier lorsque nous avons lancé le projet, a rappelé Nicole Clavier. Dans les commissions, cette extension a été abordée au printemps et vous avez un représentant de votre groupe au conseil d'administration de l'Apej, qui suit le dossier... »
Sur la question de l'accueil périscolaire, Monique Rabin, maire, et Chantal Pineau, adjointe à l'enfance, ont donné quelques explications. « Entre 2008 et 2010, les effectifs dans les écoles primaires sont restés aux environ de 1 115 enfants, ont-elles détaillé. Depuis 2011, nous avons 90 enfants de plus. Les familles inscrivent aussi leurs enfants dans plusieurs endroits et nous devons attendre le mois de septembre pour que les listes d'attente s'assainissent. » L'extension est attendue, au plus tard, pour décembre 2014.

St Lumine se déplace à l'assemblée nationale, reçu par Monique Rabin

Les élus ont visité l'Assemblée nationale - Saint-Lumine-de-Coutais

samedi 21 septembre 2013




Mardi, les élus du conseil municipal de Saint-Lumine-de-Coutais se sont rendus à Paris pour visiter le palais Bourbon, siège de l'Assemblée nationale où les 577 députés se réunissent pour représenter les Français. Ils ont été accueillis par la députée de la 9 e circonscription de Loire-Atlantique et maire de Saint-Philbert-de-Grand-Lieu, Monique Rabin, qui les a accompagnés tout au long de la journée. Les élus ont découvert l'hémicycle où les députés et sénateurs votent les propositions de loi et assisté à une partie des questions posées au gouvernement.

Aides à l'amélioration de l'habitat via le Pays de Grand Lieu Macheoucl et Logne


Les petits commerces devront-ils s'installer dans le bourg ? - Saint-Philbert-de-Grand-Lieu

mardi 24 septembre 2013

La commune envisage une révision du Plu visant à interdire aux commerces de proximité (ici, le magasin O'Saisons, place de l'Église), de s'installer en dehors du centre-ville.


Lors du dernier conseil, lundi, la majorité a présenté une délibération pour une modification du Plan local d'urbanisme, « tendant à flécher l'installation des commerces de proximité dans le centre-ville, en interdisant leur implantation à l'extérieur de la centralité ».
En l'occurrence, il s'agit de modifier le Plu pour que les commerces de proximité, d'une surface située entre 50 et 250 m², ne puissent plus s'implanter à l'extérieur du centre-ville. « Cette mesure, a expliqué Monique Rabin, maire, vise à renforcer l'attractivité du centre-ville, en limitant la taille des commerces qui souhaiteraient s'installer en dehors de l'hyper-centre. Nous voulons ainsi éviter de dévitaliser notre centre-ville, comme on peut l'observer dans des communes proches telles que Clisson, Vallet, Machecoul ou encore Legé, où il y a deux centres-villes dont un avec des petits commerces autour d'une grande surface. »
Pour le conseiller d'opposition, Stéphan Beaugé, « tout le monde est favorable au commerce de proximité... Mais ce sont les consommateurs qui sont au centre du jeu, la vraie question étant : comment amener ces consommateurs dans les magasins ? Ce qui nous gêne dans cette proposition, a-t-il ajouté, c'est le mot « interdiction ». Je préfère le mot « limiter » car interdire ne permet pas de regarder les choses intelligemment. »
Pour Monique Rabin, « il ne s'agit pas d'empêcher les implantations commerciales à Saint-Philbert, mais bien de conforter le dynamisme du centre-ville et de veiller à ce que les localisations nouvelles ou les relocalisations ne se fassent pas en défaveur du commerce de proximité. Quant au mot « limiter », à partir du moment où vous commencez à introduire de la subjectivité dans un dossier, vous entraînez forcément des inégalités entre les demandeurs. »


Saint-Philbert-de-Grand-Lieu