belle rénovation, belle salle, bel acoustique

La salle Tokyo, née de l'opération « 1 000 gymnases »
Saint-Philbert-de-Grand-Lieu -

La première salle multisport de Saint-Philbert-de-Grandlieu a été construite en 1978, dans le cadre de l'opération « 1 000 gymnases », initiée par le gouvernement Raymond Barre. En 1983, deux salles spécialisées (judo et sports de combat pour Sydney, tennis de table pour Barcelone) sont construites et accolées à la salle Tokyo.
Les travaux de réhabilitation ont été motivés par le caractère obsolète des salles et les questions de sécurité et de mise aux normes qu'elles posaient (sols glissants et accessibilité). La restructuration a été choisie pour réduire les coûts : 793 € du m², contre une moyenne de 1 300 à 1 500 € pour la construction d'une salle neuve à l'isolation phonique.
Enfin, la salle Tokyo est désormais accessible directement de l'allée des Chevret et s'ouvre sur un large accueil avec bar, distribuant les autres salles (Montréal et Athènes). Elle est équipée de six vestiaires équipes et de deux vestiaires arbitres.

bonnes nouvelles pour l'extension de la station, tout le monde devrait être ravi mais Mr Beaugé a l'air d'être désolé de l'autorisation du Prefet....

Assainissement : fin de la première tranche de travaux
Saint-Philbert-de-Grand-Lieu -

Trois questions à...
Loïc Chocteau et Valérie Druhen, conseiller délégué à l'assainissement et directrice des services techniques.
Quelles améliorations pour l'assainissement collectif ?
Certains travaux sont visibles pour les Philibertins, comme l'installation d'un réservoir supplémentaire dans le secteur des Bresses, la réhabilitation des réseaux aux Guittières, aux Courtils et dans le secteur du chemin de la Plage. D'autres le sont moins, comme le changement des brasseurs de la station d'épuration. D'autres encore sont à l'état de projet.
Quel avenir pour la station d'épuration ?
La station ayant atteint sa limite de capacité de traitement, le risque était grand de voir les projets d'urbanisation retardés, notamment la construction des lotissements du Moulin du Chaffault et de La Meule. Aujourd'hui, le réseau eaux usées de la Ville compte 2 048 abonnés (foyers, entreprises, artisans) et la capacité de la station est de 4 000 équivalents habitants (1). Le projet d'extension de la station, à horizon vingt ans, doublera cette capacité. Des travaux intermédiaires ont été engagés entre le début de l'été et octobre, en attendant une extension future, à l'étude. Les travaux de renforcement de la station de cet été ont été dimensionnés pour pouvoir accueillir les prochaines urbanisations prévues, ainsi que les projets d'habitations isolées. Donc, pas de nouvelle station en vue et par conséquent, pas de nouvelles conquêtes de terres agricoles.
Quels sont les travaux en attendant l'extension ?
Le traitement des boues a été amélioré par un brassage plus puissant, permettant de réduire le temps d'absorption des eaux usées. Trois aérateurs, notamment, ont été changés. Ces aérateurs seront réutilisés pour la nouvelle station. Les premiers résultats, donnés par l'exploitant, sont « excellents » par rapport au traitement de l'eau. Des sondages d'infiltration ont été réalisés cet été, montrant qu'il n'y avait pas besoin de plus d'espace pour respecter la qualité de la rivière. Une zone d'infiltration sera créée, permettant d'éviter le stockage des eaux usées en période d'étiage. La commune travaille sur le dossier avec les services de l'État, via la Police de l'eau.
(1) Un « équivalent habitant » correspond à la production d'eaux usées d'une personne, présente durant une journée entière à son domicile.

Une Maison Familiale Rurale dynamique et bien ancrée sur notre territoire, pleines d'initiatives à encourager

La Maison familiale rurale se bat pour accueillir des élèves en BTS
Saint-Philbert-de-Grand-Lieu -

« C'est la première année que nous allons présenter des élèves au Bac pro, services aux personnes et aux territoires », annonce Guillaume Ferchal. Directeur de la Maison familiale rurale de Saint-Philbert-de-Grandlieu, il revient sur l'assemblée générale de la MFR qui s'est déroulée, vendredi dernier.
La structure phililbertine vient compléter l'offre éducative de la commune, cette dernière s'étalant du premier au second degré, avec trois écoles, deux collèges et un lycée professionnel (MFR). « Nos effectifs étaient de 101 élèves, en septembre dernier », poursuit le directeur.
Les secteurs professionnels de la Maison familiale s'étendent du social au sanitaire et sont principalement axés sur l'accompagnement à la personne (petite enfance, animation, éducation, accompagnement des personnes âgées, malades, handicapées). L'enseignement se fait par alternance, avec des cours dans l'établissement et des stages en milieu professionnel. « Même si cela est notre mission, notre niveau de réussite est très bon, avec 97 % de reçus aux examens », complète Guillaume Ferchal.
Mais le projet actuel de l'association reste bien la création d'une formation, post-Bac, conduisant à un Brevet de technicien supérieur. « Cela fait deux ans que nous travaillons à l'ouverture d'un BTS, développement et animation des territoires ruraux, sur le pays de Retz, et notamment dans notre établissement, rappelle le directeur. Il nous a une nouvelle fois été refusé par le conseil régional, mais nous le représenterons en 2014. Le travail d'enquête que nous avons réalisé sur le territoire et les demandes des entreprises nous confortant dans la pertinence de ce brevet. »
Pour satisfaire la demande locale, à ce niveau de formation, les lycéens de Saint-Philbert sont, en effet, obligés de poursuivre leurs études dans des structures « en Vendée ou à Nantes », regrette Guillaume Ferchal. L'association entend également renforcer sa présence dans la cité. « Une maison familiale n'existe dans un endroit que parce qu'elle est à l'écoute du territoire et répond à ses besoins, insiste le directeur. Localement, il y a un besoin de salles. Or nous avons de la place, ici. De même, nous pouvons jouer un rôle dans les activités périscolaires, générés par les nouveaux rythmes des écoles. Nos jeunes, qui sont dans le service à la personne, doivent pouvoir répondre à ces besoins. »

Découverte importante pour St Philbert qui permettra de mettre en valeur la commune et ses alentours

Fouilles archéologiques à Saint-Philbert. Des sépultures découvertes
Saint-Philbert-de-Grand-Lieu -

Quatre sépultures viennent d'être découvertes, lors de fouilles archéologiques menées le long de l'abbatiale de Saint-Philbert-de-Grandlieu.

Datant de l'époque carolingienne (IXe siècle), l'abbatiale constitue l'église d'un ancien monastère, dont les autres éléments bâtis ont disparu. Ces fouilles sont réalisées à l'initiative de la ville de Saint-Philbert, par l'Institut national de recherches archéologiques préventives.

Maison Quillaud : l'inauguration lance le marché bio - Saint-Philbert-de-Grand-Lieu

samedi 28 septembre 2013

La municipalité (ici, Florence Carsin, Florence Le Coz, Didier Billon, Cédric Delaunay et Paul Desveronnières) invite la population à l'inauguration de la Maison Quillaud, mercredi prochain/Elle correspondra à l'ouverture du nouveau marché bio sous la halle.


« L'idée d'organiser l'inauguration de la Maison Quillaud début octobre était de la faire correspondre avec l'ouverture du nouveau marché bio du mercredi soir... » Ils sont trois adjoints et une conseillère municipale, ce jour-là, autour de Cédric Delaunay, responsable de l'opération, Coeur de ville : Paul Deveronnières, Florence Le Coz et Didier Billon, adjoints aux affaires générales, à l'économie et au développement durable ainsi que Florence Carsin, conseillère à la culture.
Acquise en 2010 par la Ville sur les conseils de la Chambre de commerce et d'industrie « pour renforcer l'attractivité du centre-ville », l'ancienne épicerie d'angle de la place de l'église a été réhabilitée pour accueillir trois projets distincts : le commerce O'Saisons, au rez-de-chaussée, deux logements d'urgence à l'étage et une halle sur le terrain attenant, rue de la Paix.
Si le magasin, ouvert en juin au rez-de-chaussée, est déjà connu de la population, le nouveau marché bio, qui se tiendra sous la halle chaque mercredi soir, fêtera sa première le jour de l'inauguration. Les deux logements d'urgence sont déjà attribués. « Ces deux logements ont été transférés de Plaisance, explique M. Delaunay. Ils ont été adaptés aux profils que nous pouvions rencontrer pour ce type de demandes. » En l'occurrence, un appartement pour une famille monoparentale avec des enfants et un autre pour des personnes isolées ou des jeunes couples. Les appartements sont à l'étage et comprennent chacun un duplex. « Ces logements, rappelle le chargé de mission, sont gérés par l'association Trajet, qui accompagnera les familles dans le suivi de leur parcours d'habitat, l'accueil dans ces deux appartements étant provisoire. »
Le coût global du projet est de 510 000 € TTC et a bénéficié de l'aide logistique du Pays de Grand-Lieu, Machecoul et Logne pour les demandes de subventions, du soutien financier du Département (18 %) et de la Région (26 %), de l'État (3 %) et de l'Europe (11 %), la ville ayant à sa charge les 42 % restant.

Mercredi 2 octobre, inauguration de la Maison Quillaud, place de l'église. À 17 h, ouverture du premier marché bio sous la halle et animations. À 18 h 30, inauguration en présence du président du conseil général, Philippe Grosvalet, découverte du marché, visite d'un appartement, portes ouvertes du magasin O'Saisons.

Mon soutien et encouragement à Fabrice et à toute son équipe

Municipales : une liste conduite par Fabrice Vénéreau - La Chevrolière

mercredi 02 octobre 2013

Fabrice Vénéreau (2e à gauche) et quelques-uns de ses colistiers en vue des prochaines élections.
municipales 2014

Fabrice Vénéreau, 42 ans, marié, père de deux enfants, directeur général des services d'une commune de 19 000 habitants et impliqué dans la vie de la commune et du territoire depuis vingt ans au sein de différentes associations, conduira une liste de rassemblement sans étiquette pour les prochaines élections municipales.
« La Chevrolière, naturellement solidaire, ce sont des hommes et femmes attachés au bon vivre à La Chevrolière et impliqués dans la vie associative, ce qui entraîne une bonne connaissance de la commune et des attentes de ses habitants. Notre projet, qui sera dévoilé début 2014, s'articule autour de valeurs républicaines de solidarité, d'entraide et de tolérance. » Des réunions de proximité seront engagées pour échanger avec les Chevrolins : « Notre commune aborde une étape de développement importante. Elle doit devenir un territoire à la fois attractif et agréable, ambitieux et protecteur où l'expression et la participation des Chevrolins sont réellement prises en compte. Nous poursuivrons ce qui a été commencé, avec un projet alternatif plus ambitieux inscrivant la commune dans un développement démographique durable et responsable tout en préservant notre identité rurale et notre mémoire. » Fabrice Vénéreau a rencontré Johann Boblin, maire, pour l'informer de sa démarche et souhaite que cette campagne se passe pour le mieux, dans le respect des personnes. « Attaché au sens de l'intérêt commun, j'aurai à coeur de continuer tout naturellement à m'engager au service de tous et de La Chevrolière où j'ai grandi et je réside. »